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Jennifer MERCHANT

Politologue
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Biographie

Jennifer Merchant est politologue, diplômée de Sciences Po Paris et professeure à l'Université de Paris II.

Sa recherche privilégie une approche pluridisciplinaire au carrefour de la science politique, du droit, des études de genre et de la bioéthique dans les pays anglo-américains et européens.
Elle travaille actuellement sur les politiques publiques comparées (France/États-Unis) en matière de genre et recherche en santé, et les politiques publiques comparées dans le domaine de la modification du génome humain (MGH) et leurs conséquences sur l'avenir de la reproduction humaine.

Elle est membre du Comité d'éthique de l'Inserm, du Committee on Human Genome Editing de la National Academy of Sciences (États-Unis) et de l'Institut universitaire de France.

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Bibliographie


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Interventions

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PRODUIRE OU SE REPRODUIRE ?

Anonymat & gratuité des dons de gamètes et d’embryons

Depuis les années 1970 où des pionniers, dont le Pr Georges David, créèrent les CECOS, structures pour le développement du don de sperme et de l’autoconservation de gamètes, afin de permettre à des couples touchés par des situations d’infertilité de procréer, les évolutions ont été fulgurantes. Aujourd’hui gamètes mâles et femelles et embryons peuvent être conservés. Comment vont évoluer les pratiques de don dans les années à venir ? Pour des couples composés d’un homme et d’une femme, pour des célibataires, pour des couples homosexuels ? Dans le cadre de la préservation de sa propre fertilité, qui pourra et aura de droit de conserver ses gamètes ? Tout citoyen ? Pour quelles finalités d’usage, pour quel âge limite d’utilisation ? Des questions importantes se posent en parallèle concernant le devenir des embryons surnuméraires en garde dans les centres de procréation médicalement assistée ; quels usages pourra-t-on en faire et dans quels buts ? Et dans tout cela, quid de la gratuité ou de la commercialisation de ces éléments et produits du corps humain ? quid de la prise en charge financière de ces prestations ? Quid de la liberté de chacun de procréer comme il le souhaite, quand il le souhaite ? Et quid de la vérité et du secret sur ses origines pour l’enfant à naître ? Ces questions seront au cœur de la prochaine révision des lois de bioéthique ; raison de plus d’ouvrir le débat avec le public !
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