FILM & DEBAT - L’ŒUF DU SERPENT

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L’ŒUF DU SERPENT

D’Ingmar Bergman

Avec Liv Ullmann, David Carradine,
Gert Fröbe
États-Unis – 1977 - 2h00 - VOST


Berlin, 1923. Un paquet de cigarettes coûte 4 milliards de marks. C'est l'inflation galopante, le chômage, la misère et le désespoir. Au milieu du chaos, Abel Rosenberg se sent triplement étranger puisqu'il est juif, américain et chômeur. Alors qu'il se perd dans l'alcool, Abel découvre le corps de son frère suicidé d'une balle dans la bouche. Interrogé par le commissaire, il a l'intuition qu'on le soupçonne de plusieurs meurtres perpétrés dans le quartier. Il se réfugie auprès de Manuela, ancienne compagne de son frère qui joue un numéro dans un cabaret des bas-fonds. Ensemble, ils font une rencontre perfide et s'égarent dans la peur, menacés par un mal innommable qui "tel un œuf de serpent, laisse apparaître à travers sa fine coquille la formation du parfait reptile »

RÉVISION DE LA LOI "BIOÉTHIQUE" EN 2018 : CE QUI POURRAIT CHANGER

Révision de la loi "Bioéthique" en 2018 : ce qui pourrait changer

Le CCNE, créé en 1983 par François Mitterrand après la naissance du premier « BB éprouvette » a pour mission de donner des avis sur les problèmes éthiques et les questions de société soulevées par les progrès de la connaissance dans les domaines de la biologie, de la médecine et de la santé et notamment sur l’évolution de la loi dite de Bioéthique qui est révisée tous les 7 ans. Sa dernière révision date de 2011. Le législateur va donc organiser le débat dans le pays tout au long de l’année 2018. Animée par l’actuel Président du CCNE, cette table ronde prend donc une acuité particulière. Il s’agit d’abord de savoir comment se passe une telle révision de la loi, qui a son mot à dire et comment on concilie, dans notre société multiculturelle, des opinions parfois fort divergentes. Ce travail est pourtant fondamental, aux limites entre la sociologie, l’anthropologie, la philosophie et les grands équilibres sociétaux de notre pays. On ne pourrait pas parler de démocratie s’il n’avait pas lieu dans de bonnes conditions pour que chacun puisse s’approprier les nouvelles règles, bien sûr provisoires, en matière de bioéthique. Cette table ronde pourrait donc aussi s’intituler : Comment, en France, s’écrit le monde de demain.

Avec

  • YVES BUR
    Ancien Député, Vice-Président de l’Eurométropole de Strasbourg, Maire de Lingolsheim
  • Anne COURRÈGES
    Directrice générale de l’Agence de la Biomédecine
  • Alain FONTANEL
    Premier adjoint au Maire de Strasbourg
  • Anne-Sophie LAPOINTE
    Représentante d'associations de personnes malades, membre du Comité d'Éthique de l'Inserm

Animation : Jean-François DELFRAISSY
Président du Comité Consultatif National d’Éthique

LA DIVERSITÉ DES PARENTALITÉS

La diversité des parentalités

Procréation médicalement assistée, maternité en solo, gestation pour autrui, adoption, ces diverses manières de devenir parent bouleversent nos représentations de la famille et de la filiation. Pour autant, cette diversité induit-elle une révolution de la parentalité ?

Avec

Animation : Martine GROSS
Sociologue, EHESS, CéSor

BIOÉTHIQUE, CE QU'EN DISENT LES FRANÇAIS

Bioéthique, ce qu’en disent les Français

Sondage
la croix - forum européen de Bioéthique

Voir le dossier sur le site de LA CROIX

Un sondage de l’Ifop pour « La Croix » et le Forum européen de bioéthique montre une évolution majeure des Français sur les questions de procréation et de fin de vie. Favorable à une révision de la législation en la matière, l’opinion publique française souscrit – consciemment ou non – à un individualisme sans entrave.

C’est une photographie de la société française, à quelques jours du lancement des états généraux de la bioéthique, le 18 janvier, par le président du Comité consultatif national d’éthique (CCNE) Jean-François Delfraissy, et alors que le gouvernement entend réviser les lois de bioéthique à la fin de l’année.

Le sondage Ifop réalisé pour La Croix et le Forum européen de bioéthique révèle une opinion publique en apparence très favorable à un changement de la législation sur ces sujets, laissant apparaître un libéralisme assumé en la matière. La grande majorité des Français souhaiterait ainsi une nouvelle loi sur la fin de vie, et seule une minorité resterait complètement hostile à la gestation pour autrui (GPA). De même, 60 % plaideraient en faveur de l’extension de la procréation médicalement assistée (PMA)… contre 24 % en 1990 !

 

  • Aurélien BENOILID
    Neurologue, chef de clinique assistant aux HUS
  • Loup BESMOND
    Journaliste - rubrique bioéthique / La Croix
  • Israël NISAND
    Professeur de médecine, chef de pôle gynécologie-obstétrique, hôpitaux universitaires de Strasbourg, fondateur du Forum Européen de Bioéthique

RENCONTRE AVEC Jean-Claude AMEISEN

RENCONTRE AVEC
Jean-Claude AMEISEN

Directeur du Centre d’Etudes du Vivant (Institut Humanités Sciences et Société – Université Paris Diderot), Président d’honneur du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE)

Se reproduit-on jamais ?

Animation : Israël NISAND
Professeur de médecine, chef de pôle gynécologie-obstétrique, hôpitaux universitaires de Strasbourg, fondateur du Forum Européen de Bioéthique

 

FILM & DÉBAT - LA PIEL QUE HABITO

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la piel que habito

De Pedro Almodóvar

Avec Antonio Banderas, Elena Anaya, Marisa Paredes
Espagne - 2011 - 1h57 - VOST


Après l’accident de voiture dans lequel sa femme a été victime de brûlures, le docteur Robert Ledgard, éminent chirurgien esthétique, se consacre à la création d’une nouvelle peau : sensible aux caresses. Outre les années de recherche et d’expérimentation, il faut aussi à Robert un cobaye, un complice et une absence totale de scrupules.

SOCIÉTÉ DE MARCHÉ ET MARCHÉ DE LA REPRODUCTION

Société de marché
et marché de la Reproduction

La Reproduction, comme de nombreuses activités humaines, donne lieu à un gigantesque marché mondial fort lucratif. Les laboratoires fabriquent les médicaments, les médecins soignent les couples. Jusqu’ici pas de problèmes sauf si on soigne inutilement. Mais certains achètent et revendent des gamètes ou des embryons humains quand ce n’est pas le corps des femmes qui est loué ou des enfants volés qui sont revendus. Ce marché répond donc à un très large spectre de pratiques qui vont de l’acceptable au pire. Il est important, pour se faire une idée personnelle, de savoir ce qui se passe au niveau des profits des uns et des autres, ce qui peut nous amener à préférer des moyens de reproduction qui n’obèrent pas l’autonomie des femmes et des enfants. 

Avec

  • Oriol COLL
    Gynécologue obstétricien. Consultant indépendant.
  • Maud DE BOER BUQUICCHIO
    Ancienne secrétaire générale adjointe du Conseil de l'Europe, rapporteur spécial des Nations Unies sur la vente et l'exploitation sexuelle des enfants
  • Ernest LOUMAYE
    MD, PhD, Co-Fondateur et CEO de ObsEva SA

Animation : Bernard HÉDON
Gynécologue obstétricien. Professeur de Gynécologie-Obstétrique et de médecine de la reproduction - Faculté de Médecine Montpellier-Nîmes

LES ENJEUX DIFFICILES DE LA GPA

Les enjeux difficiles de la GPA

Les problèmes éthiques soulevés par la Grossesse Pour Autrui sont parmi les plus complexes en éthique de la reproduction et paradoxalement les moins discutés. Le débat public s’est figé comme au temps où certains sujets n’étaient pas autorisés à la discussion des citoyens. Et de fait la prohibition généralisée entraîne souvent des effets plus pervers encore que ceux qu’on aurait voulu éviter. Ne réduire ni l’enfant ni la mère à l’état de marchandise, voilà l’enjeu. Quand le marché s’empare de cette pratique, cela donne ce qui se passe dans certains états où le catalogue le dispute au tarif. La licence totale comporte donc les mêmes écueils que l’interdit généralisé. Et pourtant certains pays se sont sortis par le haut de ce dilemne en l’affrontant. C’est ce que se propose de faire cette table ronde où les différents angles de ce sujet difficile seront éclairés pour que chacun puisse se faire son idée à l’aide de ses valeurs personnelles.

Avec

Animation : Israël NISAND
Professeur de médecine, chef de pôle gynécologie-obstétrique, hôpitaux universitaires de Strasbourg, fondateur du Forum Européen de Bioéthique

LA REPRODUCTION DE DEMAIN : GAMÈTES ARTIFICIELS

La reproduction de demain :
gamètes artificiels

Il n’y a pas, et il n’y aura jamais, de limite à la curiosité humaine. Et les chercheurs sont les plus curieux des humains. Que faire de leurs découvertes quand ils seront capables d’obtenir des gamètes à partir de cellules différenciées comme celle de la peau par exemple. Faire des spermatozoïdes à partir d’une peau de femme et des ovules à partir de celle d’un homme ? On sait faire depuis longtemps qu’une cellule différenciée retourne vers un état indifférencié. Mais obtenir à partir d’une cellule à 46 chromosomes des gamètes à 23 chromosomes ; impensable il n’y a pas longtemps. Réaliste aujourd’hui. Pour quoi faire ? Malheureusement, les hommes ne se posent toujours les questions qu’après coup, quand l’outil est là. Un temps groggy par leurs découvertes, ils finissent par les utiliser pour le meilleur et pour le pire, toujours. Homo Sapiens ne supporte pas la frustration.

Avec

  • Pierre JOUANNET
    Professeur émérite, Université Paris Descartes
  • Catherine RONGIÈRES
    Gynécologue Obstétricienne, Coordonnatrice du centre d’Assistance Médicale à la Procréation et  du Comité d’Ethique du Pôle de Gynécologie Obstétrique de Strasbourg. Vice-présidente de la Société de Médecine de la Reproduction
  • François VIALLA
    Professeur des universités. Directeur du Centre Européen d’Études et de Recherche Droit&Santé. UMR 5815 Université de Montpellier

Animation : Samir HAMAMAH
Chef de service du département de biologie de la reproduction et directeur de recherche au CHRU de Montpellier

LE POLITIQUE ET LA LIBERTÉ REPRODUCTIVE DES CITOYENS

Le politique et la liberté reproductive des citoyens

La loi française qui encadre l’aide médicale à la procréation et qui est révisée régulièrement est à la fois complexe et très précise. Peut-être trop précise. On pourrait estimer que dans un pays multiculturel comme la France, le législateur se soit contenté de déterminer les valeurs et les grandes orientations de principe issues d’un consensus national. Il n’en a pas été ainsi et cette loi prolixe entre désormais en conflit avec les évolutions techniques rapides mais aussi avec les changements de mœurs non moins évolutifs. Le débat de cette table ronde va donc explorer le rôle du législateur dans un domaine qui touche à l’intimité des citoyens. Doit-il tout définir par le détail ou doit-il se contenter de dire les grands principes auxquels nous tenons tous ?

Avec

Animation : Véronique FOURNIER
Cardiologue, dirigeante du Centre d'éthique clinique à l'hôpital Cochin

FILM & DÉBAT - LES JOIES DE LA FAMILLE

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LES JOIES DE LA FAMILLE

D’Ella Lemhagen

Avec Gustaf Skarsgard, Torkel Petersson,
Thomas Ljungman
Suède - 2008 - 1h43 - VOST


Göran et Sven, un couple homosexuel vivant dans une banlieue suédoise idyllique, ont été jugés aptes à adopter un enfant. Un jour, ils reçoivent une lettre leur apprenant qu’ils vont pouvoir élever un jeune Suédois nommé Patrik, âgé d’un an et demi. Mais quand Patrik arrive, ils ont une surprise…

LE CINÉMA ET LA TRANSMISSION

Le Cinéma et la transmission

Le cinéma a traité abondamment les questions de la filiation et de la transmission. Bien sûr les angles de vue sont différents mais il paraissait important d’interroger cette modalité d’expression sur la thématique annuelle du Forum européen de Bioéthique.

Avec

Animation : Faruk GÜNALTAY
Directeur du cinéma l'Odyssée

ANONYMAT & GRATUITÉ DES DONS DE GAMÈTES ET D'EMBRYONS

Anonymat & gratuité des dons de gamètes et d’embryons

Depuis les années 1970 où des pionniers, dont le Pr Georges David, créèrent les CECOS, structures pour le développement du don de sperme et de l’autoconservation de gamètes, afin de permettre à des couples touchés par des situations d’infertilité de procréer, les évolutions ont été fulgurantes. Aujourd’hui gamètes mâles et femelles et embryons peuvent être conservés. Comment vont évoluer les pratiques de don dans les années à venir ? Pour des couples composés d’un homme et d’une femme, pour des célibataires, pour des couples homosexuels ? Dans le cadre de la préservation de sa propre fertilité, qui pourra et aura de droit de conserver ses gamètes ? Tout citoyen ? Pour quelles finalités d’usage, pour quel âge limite d’utilisation ? Des questions importantes se posent en parallèle concernant le devenir des embryons surnuméraires en garde dans les centres de procréation médicalement assistée ; quels usages pourra-t-on en faire et dans quels buts ? Et dans tout cela, quid de la gratuité ou de la commercialisation de ces éléments et produits du corps humain ? Quid de la prise en charge financière de ces prestations ? Quid de la liberté de chacun de procréer comme il le souhaite, quand il le souhaite ? Et quid de la vérité et du secret sur ses origines pour l’enfant à naître ? Ces questions seront au cœur de la prochaine révision des lois de bioéthique ; raison de plus d’ouvrir le débat avec le public !

Avec

Animation : Grégoire MOUTEL
Médecin hospitalo-universitaire, Professeur en médecine légale et droit de la santé, Normandie Université. Chef de service au CHU de Caen; Directeur de l’EREN, Espace de Réflexion Ethique de Normandie

Conserver ses ovocytes

Conserver ses ovocytes

Depuis fort longtemps, les hommes sont autorisés à conserver, s’ils le souhaitent, leurs gamètes. En revanche, chez les femmes cette conservation n’est autorisée que dans certaines circonstances très restreintes, comme par exemple le fait d’être atteinte d’une maladie qui peut obérer la fécondité ultérieure. Vestige du pouvoir des hommes sur le corps des femmes ? Manque de confiance sur l’utilisation tardive qu’elles pourraient solliciter ? Cette loi qui date de 2015 souligne, s’il en était besoin, une asymétrie fort curieuse des droits des hommes et des femmes à l’heure où l’on cherche jusque dans l’orthographe et la grammaire à faire disparaître les inégalités.

Avec

Animation : Joëlle BELAISCH-ALLART
Gynécologue à l'hôpital des quatre villes, à Sèvres (Hauts-de-Seine)

SOIGNER LES EMBRYONS PLUTÔT QUE DE LES DÉTRUIRE

Soigner les embryons plutôt que de les détruire

Le don de mitochondries ou le recours à CRISPR-Cas9 vont permettre de soigner les embryons. Jusqu'ici, lorsqu'un embryon était affecté d'une anomalie pathologique, il était écarté. Soigner vaut manifestement mieux que détruire et si on pense aux attentes des familles de patients et aux devoirs de bienfaisance et d’équité que nous avons vis-à-vis d'elles, on ne peut que s'en réjouir. Toutefois, pour y parvenir, des recherches sur l'embryon doivent être menées, qui soulèvent la question du statut de l’embryon humain, situé quelque part entre les choses et les personnes. Si le droit a tranché cette question, il n’en reste pas moins que, dans l’imaginaire collectif, l’embryon humain revêt une sorte de sacralité laïque : on ne peut pas en faire n’importe quoi. Les problématiques éthiques sont ici très importantes et le débat tel qu’il a lieu dans différents pays, particulièrement en France et en Suisse, est de nature à nous éclairer sur l’usage du diagnostic préimplantatoire et sur les thérapies géniques.

Avec

  • Vincent GRÉGOIRE-DELORY
    Maître de Conférences et directeur de l’École Supérieure d’Éthique des Sciences et de la Santé (ESESS) à l’Institut catholique de Toulouse
  • Bertrand KIEFER
    Rédacteur en chef de la Revue Médicale Suisse, directeur des éditions scientifiques Médecine et Hygiène
  • Anne-Sophie LAPOINTE
    Représentante d'associations de personnes malades, membre du Comité d'Éthique de l'Inserm
  • Julie STEFFANN
    Docteur en médecine et en sciences

Animation : Bernard BAERTSCHI
Philosophe, Université de Genève

FILM & DÉBAT - LA GUERRE DU FEU

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LA GUERRE DU FEU

De Jean-Jacques Annaud
Avec Everett McGill, Ron Perlman, Nicholas Kadi
France – 1982 – 1h40 – VO


A l'époque de l'âge de pierre, trois guerriers d'une tribu d'homo sapiens partent à la recherche du feu, élément magique vénéré mais redouté, objet de convoitises et de luttes pour la survie de l'espèce. La Guerre du feu est aussi l'histoire d'un homme freiné dans sa volonté de pourvoir à la survie des siens par un ennemi intérieur qui se nomme l'amour. Il passe des rapports de dominance à un rapport émotionnel.

LES ROMANCIERS FACE À LA FILIATION

LES ROMANCIERS FACE À LA FILIATION

Jeudi 1er février à 18h à la librairie Kléber, plusieurs romanciers vont s’interroger sur la parentalité et la filiation dans le cadre du Forum de bioéthique. Du point de vue des fils et des filles, comment se construire avec un amour trop présent, ou au contraire l’absence d’un regard bienveillant, le silence d’un père ?

Grâce à la littérature, peut-être, qui peut aider à détricoter et retricoter les mailles de l’enfance, comme en témoignent les personnalités présentes : Colombe Schneck, journaliste et auteure (elle publie en ce début d’année Les guerres de mon père, (Ed. Stock)) se savait choyée par son père, dont la mort l’a plongée dans une grande solitude. A force d’enquêter sur les souffrances qu’il avait traversées, elle dit s’être apaisée : « J’ai compris que nous n’étions pas coupables de nos errances en tout genre et que, peut-être, je pouvais accepter d’être aimée ».

Le père, Metin Arditi le porte « sur ses épaules » (son dernier livre s’intitule Mon père sur mes épaules, (Ed. Grasset)) et continue de le chercher vingt ans après sa mort. Ce père qu’il voyait à peine et qui l’avait mis en pension. Se rappelant les déchirures et les affrontements, l’auteur pourra aborder les étapes qui affleurent dans son livre : l’amour, la rage, la tendresse, et, enfin, le pardon.

C’est de sa mère dont parlera Alexandre Jardin, auteur de Ma mère avait raison (2017, Ed. Grasset), portrait d’une personne hors normes, une femme qui fera endurer de nombreuses épreuves à ses enfants, ne doutant pas qu’ils allaient « les traverser victorieux », raconte l’auteur. Pour lui , « effrayante ou libératrice, toute filiation est une question qui vous aide à devenir un homme-question ou une femme-question : vivant ! »


Avec

Animation : François WOLFERMANN
Responsable des Rencontres d’écrivains (Librairie Kléber) et fondateur et programmateur du Festival "Bibliothèques idéales"

ET SI NOTRE ENVIRONNEMENT PERTURBAIT NOTRE REPRODUCTION ?

ET SI NOTRE ENVIRONNEMENT PERTURBAIT NOTRE REPRODUCTION ?

Les preuves s’accumulent et transforment nos suspicions en certitudes. Certains toxiques dans l’air ambiant ou dans notre alimentation modifient ou perturbent le développement des fœtus humains et notre santé. Nous sommes à l’aube d’une grande inquiétude collective : comment épargner mon enfant de tous les toxiques invisibles qui nous entourent et comment imposer aux industriels des règles qui puissent le mettre à l’abri ? Et quelles règles ? Et comment faire pour qu’ils n’utilisent pas les énormes profits engrangés pour payer des scientifiques à mettre le doute sur leur toxicité ? Juste pour vendre un peu plus, un peu plus longtemps. La complexité immense de ce sujet s’ajoute à la grande diversité de nos approvisionnements car nous ingérons des produits fabriqués à l’autre bout de la planète sans savoir rien de ce qu’ils contiennent. Quand se produira le moment où la révolte populaire grondera contre les profits abusifs effectués au détriment de la santé de nos enfants ?

Avec

  • André CICOLELLA
    Président du Réseau Environnement Santé
  • Corinne LEPAGE
    Avocate, ancienne maître de conférence et ancienne professeure à Sciences Po, ancienne ministre de l'Environnement et députée européenne
  • Jacques REIS
    Prof. Conv. UDS, Chair ENRG-WFN, Président RISE, Président CNE

Animation : Gabriel ANDRÉ
Gynécologue-obstétricien